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Quand la passion vous plonge dans la plus sombre des folies... ~ Suzaku Hogo ~ {terminée}

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Suzaku Hogo
L’assassin rendu fou d’amour
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Messages : 3
Date d'inscription : 05/02/2018
Emploi : Autrefois garde du corps, maintenant esclave
MessageSujet: Quand la passion vous plonge dans la plus sombre des folies... ~ Suzaku Hogo ~ {terminée} Lun 5 Fév - 20:17

Suzaku Hogo


[Nom ♥️] Hogo
[Prénom ♥️] Suzaku
[ÂGE ♥️] 23 ans

[Statut Social ♥️] Pauvre
[Profession ♥️] Autrefois garde du corps, à présent esclave
[Tendance sexuelle ♥️] Uke à 100%

[Groupe ♥️] Esclaves
[Rang ♥️] L’assassin rendu fou d’amour
[Race ♥️] Hérisson

[Particularité et petit plus ♥️] Il a des aiguilles de hérisson particulièrement acérées qui se confondent dans ses cheveux, il a de nombreuses cicatrices sur le corps aussi, de toutes sortes. Il a aussi un tatouage de phénix qui lui prend tout son dos. Sur son poignet gauche, il est marqué au fer rouge par un petit symbole représentant une pivoine. Il garde toujours un collier fait d’onyx taillés en losanges. Il est masochiste aussi et un peu (voire beaucoup) fou.

PHYSIQUE

Cela fait deux ans que j’ai recueilli ce « chien abandonné » comme je l’appelle. Ce jour-là, j’ai tout de suite été frappé par sa beauté, mais aussi par ses muscles qui semblaient puissants. Il est grand, un bon mètre quatre-vingt-dix, sans doute pour quatre-vingt-un kilogrammes. Je l’ai pesé hier oui, comme tous les mois pour voir s’il récupère bien.

Sa peau fine et d’un très beau blanc caucasien, ses yeux d’un magnifique doré/ambré, et ses beaux cheveux noirs coiffés en bataille, contenant quelques mèches blondes ainsi que des aiguilles acérées m’ont tout de suite charmé. Cette peau, je l’ai marquée. Dans le dos, afin de symboliser la signification du prénom que je lui ai donné, je lui ai fait faire un beau tatouage représentant un phénix. Et pour marquer aussi le fait qu’il m’appartient, j’ai fait apposer au fer rouge le symbole d’une fleur de pivoine au creux de son poignet gauche. Pour finir, avec mes penchants sexuels consistant à faire du mal à mon partenaire, sa peau est parsemée de cicatrices dues à nos ébats violents. Il en a aussi de certains combats visant à me défendre. Il est parfait à mes yeux, magnifique…

Je mets son corps en valeur en lui imposant une tenue spécifique, une belle chemise blanche décolletée, dévoilant son beau torse, ainsi qu’un pantalon un peu moulant noir, et un manteau type officier noir, doré et rouge, cintré par une écharpe rouge lui servant de ceinture. Il a beaucoup de prestance ainsi… Surtout quand il porte le cadeau que je lui ai offert pour l’anniversaire de notre rencontre. Un collier d’onyx taillés en losanges. Il est beau mon Suzaku… et complètement soumis à moi… Il m’appartient… et à personne d’autre… Seulement à moi…


PSYCHIQUE

Mon beau Suzaku… Finalement, ta personnalité me plait et me distrait un peu plus chaque jour. En amour, tu es si docile… si obéissant, si loyal… Ta fidélité n’a d’égale que ta beauté… Ce n’est pas par hasard que je t’ai donné ce nom. Ta passion est aussi brûlante que les flammes du phénix. Tu es allé jusqu’à devenir masochiste pour satisfaire mes penchants sexuels…

Mais ce n’est pas là uniquement ce qui me plait chez toi. C’est cette fierté aussi, cette fierté et cette arrogance. Tu sais cacher en public le fait que tu es complètement dominé par mes désirs… ainsi qu’au lit. Tu n’as jamais réussi à avouer que tu m’appartenais par contre… pour toi je ne suis qu’un protecteur et non un maitre, pour être sur « un même pied d’égalité ». C’est mignon.

Tu sais aussi que tu es beau, cela te rend narcissique et très sûr de toi. Tu n’hésites pas une seule seconde à mettre la beauté de ton corps pour séduire et ainsi obtenir ce que tu veux. Jouer la comédie, tu sais faire aussi.

Tu es vraiment aussi imprévisible que les flammes du phénix dont tu portes le nom. Je t’ai donné une identité, et tu la chéri autant que ce collier et ces différentes marques que je t’ai offert. Je sais bien que je suis tout pour toi, que tu serais prêt à tout pour me faire plaisir… même si tu fais l’ignorant, même si tu n’écoutes pas de suite mes ordres, tu finis toujours par les appliquer. Mais tu fais la sourde oreille à toute parole qui ne t’intéresse pas… c’est assez embêtant, mais divertissant, ça me donne une occasion de te punir et ainsi de t’apporter un peu de plaisir.

Tu es plutôt familier, mais ça ne me dérange pas plus que ça. Ca ajoute une note à ton charme. Tu aimes cuisiner, tu aimes aussi les fleurs, ainsi que le ciel. Regarder les étoiles est un de tes passetemps favoris…

Que dire d’autre sur toi ? Tu es doué au combat et en protection rapprochée donc. Tu es maitre dans l’art de la discrétion, cela m’a toujours étonné chez toi qui est plutôt du genre à aimer te manifester, à aimer être le centre d’attention, qu’on t’admire… pourtant tu prends ton métier très à cœur, c’est une très bonne chose mon beau…

Pour ce qui est des hybrides ou des humains, peu t’importe. Tu n’aimes que moi et ta petite personne… Oh oui tu es égoïste, presque autant que moi…


HISTOIRE

Quand je t’ai trouvé, tu étais au sol, couvert de bleus, en très mauvais état. Je te portais alors chez moi, appelant des médecins pour t’ausculter et te soigner. Tu étais inconscient pendant presque trois jours, mais je prenais soin de toi. Après tout, quand on recueille un animal abandonné, on le soigne non ? On s’en occupe. C’est ce que je fis pour toi, fasciné par ta beauté presque irréelle à mes yeux. Tu étais donc ma petite perle rare, n’est-ce pas Suzaku ?

Enfin tu te réveillais, m’hypnotisant de ton regard doré. Tu devais être mien… c’est le destin qui nous avait réunis…

Mais je mettais mes désirs égoïstes de côté, voulant avant tout que tu te remettes bien. Je ne te pressais pas de questions, contrairement à toi qui semblais particulièrement inquiet. Quoi de plus normal ? Je te répondais et te rassurais, jusqu’à ce que tu sois un peu en confiance. Tu te rétablissais vite, et tu semblais vraiment reconnaissant envers moi, de t’avoir recueilli. Pendant combien de temps resteras-tu reconnaissant ainsi ? Qui sait…

J’attendais que tu veuilles bien te confier à moi… comment avais-tu fini dans cet état ? Comment t’appelais-tu ? Qui étais-tu ? Tu répondais docilement à mes questions. Tu ne te souvenais plus de comment tu avais bien pu terminer aussi amoché, mais peu t’importait. Sans doute des hybrides nobles qui s’étaient un peu défoulés sur toi, un hybride né de l’union d’un hybride hérisson et d’un humain. Cela ne me dégoûta pas, je ne jugeais pas le choix de tes parents de s’aimer et de t’avoir mis au monde, bien au contraire… grâce à eux j’avais un bel homme qui sera bientôt entièrement mien…

Je revenais à la réalité, écoutant ton histoire. Ta famille était de classe moyenne, aussi, ils avaient les moyens d’avoir un enfant. Tu avais grandi dans l’amour qu’ils te portaient, pendant dix-huit ans, jusqu’à ce que ton père humain ne tombe malade, une maladie incurable qui l’emporta en l’espace de quelques mois. Ton père hybride en fut dévasté, et malgré ton existence, il ne parvenait pas à vouloir vivre. Tu t’occupais de lui, pendant deux ans, essayant de le maintenir en vie, de lui trouver une raison de rester… Mais c’était peine perdu, un bref moment d’inattention de ta part et il était trop tard, il s’était suicidé.

Tu refusais tout héritage et refusais même d’avoir la maison, décidant de vivre dans la rue. Des hybrides nobles, en visite comme moi sûrement, avaient dû te tomber dessus et te battre… ou peut-être d’autres hybrides lambda en manque de défouloir… qui sait, les possibilités ne manquaient pas…

Tu ne me donnais pas ton nom, au lieu de ça, tu me demandais comment tu pouvais me remercier, et je te répondais franchement.

« Sois à mon service jusqu’à ma mort. »

C’était clair, et à mon grand étonnement, tu acceptais tout de suite. Tu ne savais pas dans quoi tu t’engageais… heureusement d’ailleurs…

Je faisais de toi mon garde du corps, et à ta demande, je te donnais un nom et un prénom. Je te donnais le prénom de Suzaku, signifiant phénix en japonais, en rapport avec ta personnalité que je devinais loin d’être aussi docile que tu ne le laissais paraître… Et ton nom fut Hogo, signifiant protection, dans la même langue que ton prénom. J’aimais beaucoup le Japon oui…

C’est ainsi que tu entras à mon service. Pour que tu comprennes qu’à présent tu m’appartenais, je te faisait tatouer un phénix dans tout le dos, et t’apposais la marque de mon hybridation au fer rouge, sur le poignet gauche, une pivoine. Toujours à mon grand étonnement… tu ne disais rien et acceptais la situation.

Ta vraie personnalité se manifesta assez rapidement, me plaisant beaucoup. J’aimais cette fierté et cette arrogance que tu montrais… C’était vraiment attirant… Heureusement pour moi, je ne pouvais pas te laisser impuni. Je prenais alors un malin plaisir à te faire comprendre qui dominait, et cela par la souffrance physique. Quelle fut ma surprise quand je vis que tu tentais d’aimer ce que je te faisais subir… avais-tu découvert mes penchants ? Sans doute… vu comme tu essayais de t’y plier… mais pourquoi voulais-tu me faire plaisir à ce point ?

Lors de la première nuit où je te faisais complètement mien, la réponse arriva d’elle-même. Tu m’avouais tes sentiments à mon égard. Un sourire des plus malsains se dessina sur mes lèvres… cette situation était vraiment inattendue à mes yeux… Inattendue et plaisante. J’allais ainsi pouvoir faire ce que je voulais de toi…

Il ne me fut pas bien difficile de te faire croire que tes sentiments étaient partagés. Tu devenais complètement docile et soumis à mon égard, mais qu’en privé… en public tu préférais jouer le fier, sans doute parce que cela t’apportait des punitions quand nous étions seuls. Plus le temps passait, plus je voyais à quel point tu devenais masochiste, juste pour mon plaisir…

Quant à ton métier, tu te battais et te défendais très bien. Personne ne pouvait me toucher ou m’insulter sans que tu ne fasses ton devoir sans que je n’ai à te l’ordonner. C’était une bonne chose, au moins, je ne gaspillais pas ma salive avec toi.

Et puis, vînt enfin le moment où je pouvais te faire souffrir psychologiquement… t’annonçant avec le sourire, pendant un de nos ébats, que j’allais me marier, et que tu n’étais pas l’heureux élu. Tu étais simplement mon jouet, ma propriété, et jouer la comédie pour toi avait été un réel divertissement. Jusqu’à maintenant… je ne me doutais pas à quel point tu pouvais être imprévisible…

***

« A présent tu m’appartiens… tu n’appartiens qu’à moi… mon bel hybride pivoine… mon beau maitre… »

C’était la seule fois où je t’appelais ainsi… et tu ne pouvais pas m’entendre, car je m’adressais à ta tête que j’avais soigneusement détachée de ton corps. Tu ne t’attendais certainement pas à me voir te décapiter d’un coup net d’épée, cette épée que tu avais mis entre mes mains pour assurer ta protection… c’est elle qui t’arracha la vie.

J’embrassais tes lèvres froides, souriant alors que des larmes coulaient le long de mes joues… je t’aime, tu le sais ça que je t’aime… évidemment… puisque c’était là ta plus grande distraction : me faire souffrir en me faisant croire, pendant tant d’années, trois ans exactement, que mes sentiments étaient réciproques…

Le jour où tu m’as révélé la vérité, tu pensais sans doute que j’allais rester docile et soumis… malheureusement pour toi… à mes yeux, il était hors de question que tu appartiennes à un autre… tu m’appartenais… autant que je t’appartenais…

J’avais juré de te servir jusqu’à ta mort… pensais-tu à cette époque que ce serait moi qui la causerait ? Bien sûr que non… tout comme moi… Te tuer fut la chose la plus difficile que j’ai faite de ma vie… J’avais mal… la douleur, à la fois violente et douce, d’avoir été trahi et d’avoir mis fin aux jours de l’être aimé…

Alors que je chérissais ton cadavre, j’attendais patiemment que l’on vienne m’arrêter. T’affronter dans la mort ? Pas maintenant… je n’en suis pas capable… plus tard peut être. Enfin la porte du salon s’ouvrit, un de tes serviteurs poussant un cri d’effroi en voyant du sang partout, en voyant ton corps sans tête étalé au sol… en me voyant en larmes et tout sourire, mon front collé au tien.

« Je t’aime… je t’aime à te tuer… »

Il ne fallut pas longtemps avant que l’on m’arrache à cette tête, avant que l’on ne m’arrête. La mort ou l’esclavage à vie c’est ça ? Je ne peux pas t’affronter encore… alors ça sera l’esclavage à vie… J’avais aussi besoin de me délecter de cette douleur, cette douce et tendre douleur qui savait aussi se montrer violente… comme toi autrefois. Mon cœur c’était déchiré, tout comme ma raison… c’est sans doute pour cela qu’on ne m’a pas mis à mort directement. Meurtre sans préméditation, sous le coup de l’impulsion… sous le coup d’une passion trop intense dont j’étais l’esclave…

Ah mon amour… tu dois sans doute regretter à présent, de m’avoir volé ma raison… et tu dois sans doute rager aussi… tu dois rager oui, qu’à présent je vais appartenir à un autre. Tu ne seras plus le seul à mes yeux… j’allais pouvoir servir quelqu’un d’autre… le temps de vouloir et de pouvoir te rejoindre…


♥️VOUS♥️

[Pseudo:] Tamina Sinji
[Âge: ] Majeure et vaccinée ;)
[Comment vous nous avez trouvé?] TC ~
[Nom et origine de votre avatar:] Léon de La Reine des Fleurs
[Un petit mot?] Miamer des cookies ! Encore et encore !

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Morgan Hebimort
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MessageSujet: Re: Quand la passion vous plonge dans la plus sombre des folies... ~ Suzaku Hogo ~ {terminée} Sam 10 Fév - 17:42


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Quand la passion vous plonge dans la plus sombre des folies... ~ Suzaku Hogo ~ {terminée}

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